L’espace Schengen, une sortie très coûteuse pour la France

La naissance de l’espace Schengen, les pays d’origine :

L’espace Schengen est né d’un accord qui date de 1985. A l’origine les pays participant étaient la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg. D’ailleurs, ce traité a été nommé d’après le nom d’un petit village luxembourgeois où il a été signé en 1985, le 14 Juin plus exactement. Celui-ci fut établi afin de permettre la libre circulation des personnes sur le territoire des états membres et des communes identifiées comme l’espace Schengen. C’est la libre circulation des personnes a conduit à l’abolition des contrôles frontaliers intérieurs.
Aujourd’hui, l’espace Schengen comprend 26 états membres. L’Italie est entrée dans les rangs des pays de l’espace Schengen en 90, suivis par l’Espagne et le Portugal en 91, la Grèce en 92 et l’Autriche également en 95. En 96, c’était le tour du Danemark, de la Suède et de la Finlande. De plus, depuis 2008, nous trouvons également la République Tchèque, la Lituanie, la Suisse, l’Estonie, la Lettonie, la Hongrie, la Pologne, la république tchèque, la Slovaquie, Malte et la Slovénie.

L’énorme coût que peut provoquer l’abandon de l’espace Schengen pour la France : des pertes pouvant atteindre les 10 milliards d’euros :

C’est la grande question qui préoccupe les Européens au début de l’année 2016. Tandis que le nombre de migrants qui prennent tout les risques pour leur vie en traversant la mer Méditerranée pour rejoindre les côtes de l’Europe est en constante augmentation, les frontières se reforment chaque jour. La fermeture de l’espace Schengen et la libre circulation en Europe est passée depuis une semaine du stade d’avertissement à celui d’une réelle possibilité.
Paris est la première destination touristique dans le monde. L’augmentation du temps de passage à la frontière, aurait sans aucun doute un impact négatif sur l’activité touristique du pays. Selon les scénarios supposé, la France évalue les pertes des revenues liées au tourisme à plus 500 millions et près d’un milliard chaque année.
La France estime également que le rétablissement des contrôles aux frontières peut diminuer les possibilités de travail hors frontière. L’organisme évalue la diminution du nombre de salariés frontaliers entre 5.000 et 10.000, ainsi que les pertes économiques à plus de 150 millions de d’euros, ça pourrait même atteindre les 300 millions d’euros, des chiffres qui ne tiennent pas compte des coûts associés à la croissance du chômage.

Auteur: La Rédaction du Daily

Le Daily est un Web-Mag d'actualités économiques, politiques, sportives et généralistes, en France et ailleurs dans le monde. Le blog est édité par une équipe de journalistes en herbe de la région parisienne essentiellement, férus d'actus, analyses politiques et autres geekeries.

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